AUJOURD'HUI : CORRIDA
Toros : Celestino CUADRI
Toreros : José LIRIA FERNANDEZ "Pepin LIRIA" - Francisco DIAZ FLORES "Curro DIAZ" - Javier Ricardo SANCHEZ SAN JOSE" Javier VALVERDE
Lot de toros impressionants de poids, affichant une moyenne de bascule de 577 Kgs, et d'armures à vous empêcher de dormir lors des nuits douces du printemps. Ensemble de peu de force, et de caractère pas trés clair, et de caste, hum, hum, hum.
Pepin LIRIA : S'est comporté en bon professionnel que nous connaissons, est tombé sur deux teignes, qu'il s'est appliqué à contrôler, sans forcer la dose, ne cherchant pas à briller mais à assurer, deux petites faenas pour faire un peu de spectacle, sans intérêt, il tuera deux fois en prenant le périphérique, silence aux deux.
Curro DIAZ : Il y a quelques jours je faisais les éloges de ce garçon, il n'en sera pas de même ce soir, en effet, comment peut on passer à côté de ce second de la tarde qui mettait le museau des deux côtés sans défauts majeurs, rien, monsieur vit sur son succés d'il y a quelques semaines à MADRID (puerta grande), il nous sert un repas de passes de profil, fades, indigestes, on ne prend pas le public longtemps pour des gogos, maestro, tu m'as emmerdé toute la soirée, il tuera mal (même trés mal) ses deux adversaires, sifflets aux deux.
Javier VALVERDE, aura deux toros difficiles. au troisième muletazo, son premier, le fera voltiger de manière impressionante, il tombera trés lourdement sur le dos, sortira groggy, pour reprendre le combat, on ne le sentait pas bien dans son assiette, il se comportera en grand monsieur, pour effectuer au premier une faena juste, précise comportant de belles séquences, trés malheureux à la mort il perdra un trophée largement mérité, salut. Au dernier un peu moins potable il s'accrochera, mais on voyait qu'il manquait la flamme, idem à la mort, silence.
Jacques LAMAZOUADE
P.S. : Ayant assisté à la féria de SEVILLE , à celle de VIC,regardant régulièrement MADRID, je fais deux constats, qui à mes yeux sont beaucoup plus importants pour l'avenir de la fiesta brave, que la langue bleue :
En premier la caste dans les grands élevages, qui est souvent absente, et en second le tercio de piques, où l'on voit des piqueros se comporter en apprentis, des piques lamentables. Ces sujets, devront être évoqués, lors des soirées d'hiver, dans les penas, et autres clubs.